Lecture : « L’art de l’Essentiel » de Dominique Loreau

Pour ce nouvel article « Lecture », j’avais envie de vous parler de « L’art de l’Essentiel », le livre d’une auteure que j’apprécie particulièrement et dont je ne vous avais pas encore parlé : Dominique Loreau.

Elle est française, vit au Japon depuis plusieurs décennies et a intégré les traditions et habitudes de son pays d’adoption à son mode de vie à l’européenne. Ce que j’aime particulièrement dans ses ouvrages, c’est sa manière de les écrire, presque poétique. Je suis très sensible à son style et j’apprécie beaucoup les idées qu’elle propose dans ses ouvrages ainsi que la manière dont elle les présente.

Pour ce premier article sur son travail, je vais vous parler de « L’art de l’Essentiel », que je viens de terminer pour la troisième fois. Avant même de commencer la lecture, la couverture nous propose de « Jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi », et c’est bien de cela qu’il s’agit tout au long des 280 pages du livre.

Le choix de l’Essentiel face à l’encombrement

Dominique Loreau nous parle d’un problème que nous ne connaissons que trop bien : l’encombrement. Du point auquel nous amassons des objets inutiles et des raisons pour lesquelles nous le faisons. Que ce soit suite à un traumatisme émotionnel, pour garder les souvenirs qui sont attachés aux objets (êtres chers, anciens amours, etc.) ou parce que « ça servira peut-être un jour », elle nous explique à chaque fois que conserver les objets ne résout rien.

Bien entendu, la société de consommation et la publicité ne sont pas étrangers à ces comportements d’achat et d’accumulation. Et, là encore, l’auteure nous explique que posséder toujours plus n’est pas la solution.

Elle nous explique qu’il est bien plus bénéfique de ne posséder qu’un seul service à thé, mais d’excellente qualité, plutôt que plusieurs de qualité moindre, qui prendraient la poussière puisque nous ne pouvons pas les utiliser simultanément. De même pour les ustensiles de cuisine, les vêtements, les chaussures, la vaisselle, etc.

Désencombrer pour revenir à l’Essentiel

Pour faire le vide et ne garder que l’Essentiel, elle nous propose de nous attaquer aux pièces ou aux placards au fur et à mesure, pour ne pas se décourager. De tout sortir et de trier. Jeter ce qui ne fonctionne plus, donner, vendre ou jeter ce que l’on ne veut plus garder, et ne garder que le nécessaire. Sur cette partie, la méthode est assez proche de celle de Marie Kondo.

Pour l’avoir appliquée chez moi, je peux vous assurer que cela fait un bien fou de se séparer de tout l’inutile et de ne garder que l’Essentiel, bien rangé dans des tiroirs et des pièces propres et clairs !

L’art de l’Essentiel

Enfin, Dominique Loreau nous dresse tous les avantages à vivre entouré de l’Essentiel et nous présente ce mode de vie tel un art : l’art de l’Essentiel. Les comparaisons avec les traditions japonaises et le voyage sont nombreuses. Elle nous montre, avec beaucoup de poésie, à quel point les possessions ont peu d’importance dans la quête véritable du bonheur et dans la réalisation de soi.

Vivre avec l’Essentiel nous permet de nous alléger, de nous recentrer sur nous-même, sur les choses qui sont importantes à nos yeux. De profiter de nos proches, de ce qui nous entoure, plutôt que de courir sans cesse pour accumuler et entretenir des objets dont nous ne profitons même pas.

Il s’agit d’un très bel ouvrage, motivant et plein de délicatesse. Si vous ne l’avez pas déjà lu, je vous en conseille la lecture ! Et, si vous le connaissez déjà, n’hésitez pas à nous partager votre avis en commentaires !

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